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La CNIL met en garde contre les dangers des jouets connectés

22 décembre 2019 - Actualités
La CNIL met en garde contre les dangers des jouets connectés



FLes jouets connectés sont partout et la tentation pour les parents d'y succomber est réelle. Cependant, à plusieurs reprises, celles-ci ont été au centre de controverses liées à la vie privée. Dans la question ? Leur tendance à recueillir autant d'informations que possible sur les enfants. Dans le passé, la Commission nationale de protection des données a précédemment identifié des jouets scrupuleux sur la collecte d'informations privées. Et souhaite agissez maintenant en amont, en avertissant les parents des risques qu’ils présentent pour leurs gosses et en les aidant à mieux utiliser ces jouets.

Surveiller la connectivité des jouets

En conséquence, l'organisation a publié un document de référence qui décrit ce qu'est un jouet connecté, pourquoi il peut être utilisé de manière malveillante et, bien sûr, comment l'empêcher. La plupart des conseils donnés par la CNIL sont de bon sens et impliquent la responsabilité parentale. Ils doivent remettre en question la nature du jouet qu'ils proposent et vérifier au moins qu'il ne permet à personne de s'y connecter.

Dans le document mis en ligne par la Commission, il est également conseillé de modifier le réglage par défaut du jouet (mot de passe, code PIN, etc.) mais aussi de sécuriser l'accès au smartphone ou à la box à laquelle ils se connectent.

Les fabricants sont également concernés

La CNIL alerte notamment sur les montres connectées à bas prix, imitant les tocants pour adultes, et invite les parents à vérifier l'utilisation des données qui seront collectées (réutilisées pour le ciblage publicitaire, transmises à des tiers, etc.).

Enfin, pour les jouets nécessitant la création d'un compte, il convient de réduire au maximum les informations fournies aux fabricants et de veiller à ce qu'elles soient accessibles à tout moment en vue de leur suppression définitive. La CNIL rappelle également que les fabricants ont l'obligation de sécuriser les données qu'ils collectent (article 121 de la loi informatique et libertés) mais que malgré ce dispositif légal, le parent vigilant reste le meilleur rempart contre le vol de données de l'enfant.

Source: CNIL



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